Éditions IALON

I A L O N

CLAIRIÈRE
KAD-NEMETON

Revue d'Études Druidiques de
la Kredenn Geltiek Hollvedel

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Éditorial du N° 46 :
Rappel : L'avenir de la planète, par Gobannogenos
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"La Terre respirera quand l'homme n'y sera plus !" Albert Jacquart.


"Une planète verte rencontre une planète blanche :
- Tu as mauvaise mine. Que ce passe t'il ?
- Je ne me sens pas très bien, répond la planète planche. J'ai attrapé une maladie : l'humanité.
- L'humanité ? Oh, ne t'inquiète pas. Je l'ai déjà eue, ça part tout seul ..." Hubert Reeves

Les écolos n'arrêtent pas, dans les campagnes de santé publique, d'affirmer qu'il y a de plus en plus de substances nocives pour la santé et qui risquent de réduire l'espérance de vie. Or, on constate au contraire que l'on vit de plus en plus vieux et de surcroît en bonne santé. Ces prêcheurs de l'Apocalypse annoncent un monde hyper-pollué : mais on gagne trois mois de vie tous les ans. En fait, nous vivons dans un environnement plus sain, la médecine et la vaccination font de constants et substantiels progrès.

Naturellement, la rançon de cela, c'est que nous sommes des êtres surprotégés, sans résistance physique, du "peuplier" au lieu d'être du "chêne". Tant que la Nature est clémente, tout cela est parfait ; mais le jour où une quelconque catastrophe surviendra, nos corps ramollis n'y survivront peut-être pas. Et puis, si nous vivons aussi confortablement, nous Occidentaux, c'est bien parce que nous "vampirisons" la planète, ... et cela n'aura malheureusement qu'un temps.

Il y a effectivement des pollutions des eaux, par les nitrates et les pesticides, mais si les pesticides sont bien des produits toxiques, seule la dose fait le poison. Bien-sûr, on peut contracter de graves maladies si l'on respire des pesticides, si l'on pulvérise dans les champs par les jours de grands vents ou si on les manipule sans gants ou sans masque. À dose raisonnée, ils évitent le développement des maladies sur les cultures. Les pesticides que l'on utilise dans les produits alimentaiires le sont à des doses telles qu'ils ne sont pas toxiques. Pourtant, dans les 40 années qui viennent, la terre va encore s'allourdir de 3 milliards d'humains. Afin de les nourrir, il faudra bien d'abord accroître la productivité de l'agriculture. Ce n'est pas avec les produit naturels, bio, que l'on pourra augmenter les rendements ; et il faudra lutter contre les maladies des cultures, utiliser des OGMs qui peuvent également contribuer au développement de l'agriculture et accroître ses récoltes, notamment dans les pays défavorisés par le climat.

Ce qui est donc préoccupant, et la sources de tous les maux infligés à notre Terre - je le répète sans cesse - c'est l'augmentation des effectifs humains ; la pollution et les dérèglements climatiques n'étant que des contingences. Et cette augmentation, mille et mille fois plus préoccupante que tout souci environnemental pour l'avenir de notre Mère-Nature, n'est jamais évoquée, même par les plus fanatiquement obssessionels de nos écolos.

Ce qui fait disparaître les éléphants, les loups, les tigres, les lions, les baleines, nos cousins anthropoïdes pour les espèces les plus connues, mais aussi des centaines d'autres de bestioles diverses (dont les insectes) sans compter les multiples espèces végétales, ce ne sont pas les polluants mais la polluante présence humaine. Le surpeuplement est le drame planétaire à la base de tous les actuels dangers écologiques malgré le chant des sirènes économiques ou politiques acharnées à maintenir des expédients ...

Ce qui doit prioritairement être mis en accusation, ce ne sont pas tellement nos modes de vies, mais l'insouciance humaine en matière de fécondité humaine incontrôlée. De tout les nuisances qui commencent à s'abbatre sur nous, la pire est certainement la surcharge démographique de notre planète : dix milliards d'humains sont prévus dès 2050, lesquels - même s'ils étaient de conscienceux et frugaux écologistes - ne pourront que dévaster notre Terre par le plus simple fait de leur existence. Sans compter que plus il y aure de monde, plus il faudra édicter des lois contraignantes, conformistes et même totalitaires, pour dicipliner tout ce peuple et rendre un minimum de cohabitation possible : L'ESPACE EST LA SEULE VRAIE LIBERTÉ !